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Eamonn Doyle

END.

4 juillet - 25 septembre

10H00 - 19H30

12 euros

Billetterie forfaits

Par quel procédé l’illusion de mouvement dans l’espace, et presque comme qui dirait dans le temps, était donnée, Watt n’aurait pas su le dire. Mais elle était don- née. Watt se demandait combien de temps ils mettraient, ce point et ce cercle, à atteindre de concert le même plan. [...] Et il se demandait ce que l’artiste avait voulu représenter (Watt ne comprenait rien à la peinture), un cercle et son centre en quête l’un de l’autre.
Samuel Beckett, Watt
Ces photographies ne donnent à voir que des fragments de récits possibles mais à mes yeux, toute vie possède sa part de gravité et de théâtralité même si, au bout du compte, son sens nous échappe.
Eamonn Doyle
End. sonde les forces motrices qui animent le photographe et son sujet dans une exposition explorant le Dublin natal d’Eamonn Doyle au travers des séries i, ON et End. Dernier volet d’une trilogie, End. ne constitue pas moins le pivot de l’œuvre dans son ensemble.
Dans i, de mystérieuses silhouettes sont absorbées par le paysage intérieur de leur point d’ancrage, figées dans une chorégraphie silencieuse. Les géants en noir et blanc de ON se convulsionnent dans leur propre image en accrochant la dure lumière dublinoise.
Par quel procédé l’illusion de mouvement dans l’espace, et presque comme qui dirait dans le temps, était donnée, Watt n’aurait pas su le dire. Mais elle était donnée. Watt se demandait combien de temps ils mettraient, ce point et ce cercle, à atteindre de concert le même plan. [...] Et il se demandait ce que l’artiste avait voulu représenter (Watt ne comprenait rien à la peinture), un cercle et son centre en quête l’un de l’autre.
Samuel Beckett, Watt

Ces photographies ne donnent à voir que des fragments de récits possibles mais à mes yeux, toute vie possède sa part de gravité et de théâtralité même si, au bout du compte, son sens nous échappe.
Eamonn Doyle

End. sonde les forces motrices qui animent le photographe et son sujet dans une exposition explorant le Dublin natal d’Eamonn Doyle au travers des séries i, ON et End. Dernier volet d’une trilogie, End. ne constitue pas moins le pivot de l’œuvre dans son ensemble.

Dans i, de mystérieuses silhouettes sont absorbées par le paysage intérieur de leur point d’ancrage, figées dans une chorégraphie silencieuse. Les géants en noir et blanc de ON se convulsionnent dans leur propre image en accrochant la dure lumière dublinoise.

End. accorde autant d’importance à la ville qu’à ses habitants, leurs énergies se façonnant réciproquement. Les trajectoires répétées de la vie quotidienne sont compressées dans les mêmes rues. L’autonomie de Dublin s’émousse au contact de sa population, tandis que les rues deviennent une sorte d’État mental et sculptural à l’échelle de la cité. Dublin, sa lumière et ses habitants semblent esquisser un ballet et intervertissent leurs rôles dans une succession de saynètes. End. se déploie dans une séquence d’événements – boucles spatio-temporelles – qui donnent à voir une ville dont le béton est aussi esthétique que le flux des passants.
À la fois livre et installation, End. est né de la collaboration d’Eamonn Doyle, de Niall Sweeney et de David Donohoe. Construit autour des photographies de Doyle, ce travail présente également des illustrations et une bande-son signées Sweeney et Donohoe.
Niall Sweeney

Commissaire de l’exposition : Niall Sweeney. Publications: i, D1, 2014 ; ON, D1, 2015 ;
End., D1, 2016.
Tirages réalisés par Inspirational Arts, Dublin. Encadrements réalisés par Picture Bloc et frame foundry, Dublin.
Commissaire de l’exposition : Niall Sweeney.
Publications: i, D1, 2014 ; ON, D1, 2015 ; End., D1, 2016.
Tirages réalisés par Inspirational Arts, Dublin.
Encadrements réalisés par Picture Bloc et Frame Foundry, Dublin.