Édition 2014

Exposition présentée par le Méjan

Michelangelo Pistoletto

Le troisième paradis

Artiste humaniste, Michelangelo Pistoletto développe une œuvre en constante évolution, dont les Tableaux-miroirs constituent la base de la production artistique et de la réflexion théorique. Il s’est notamment rendu célèbre en participant, dans les années 1960 en Italie, à la fondation du mouvement Arte Povera. Fondé originellement sur une démarche artistique, son parcours l’a conduit à des problématiques sociétales et environnementales qu’il aborde d’une manière systémique. Le Troisième Paradis est l’expression politique d’un artiste engagé. Conçu comme un symbole pour nous guider, il se veut ouvert sur le futur d’une humanité nouvelle, réconciliant les pôles Nature et Artifice. Pour cela, l’auteur développe une vision organique de la croissance, porte un regard scientifique sur ses enjeux et compare l’organisation socio- économique avec les systèmes observés dans la nature. Sa perspective reflète ainsi une autre optique de la liberté, de l’engagement et du partage : une dimension de la politique vue comme participative et une « transformation responsable de la société à travers la fonction génératrice de l’art». Son but est essentiellement d’offrir une dynamique de changement de ce « jardin planétaire » auquel, selon son propre jugement, chacun est invité à participer librement afin d’œuvrer au vivre ensemble.
Artiste humaniste, Michelangelo Pistoletto développe une œuvre en constante évolution, dont les Tableaux-miroirs constituent la base de la production artistique et de la réflexion théorique. Il s’est notamment rendu célèbre en participant, dans les années 1960 en Italie, à la fondation du mouvement Arte Povera. Fondé originellement sur une démarche artistique, son parcours l’a conduit à des problématiques sociétales et environnementales qu’il aborde d’une manière systémique. Le Troisième Paradis est l’expression politique d’un artiste engagé. Conçu comme un symbole pour nous guider, il se veut ouvert sur le futur d’une humanité nouvelle, réconciliant les pôles Nature et Artifice. Pour cela, l’auteur développe une vision organique de la croissance, porte un regard scientifique sur ses enjeux et compare l’organisation socio- économique avec les systèmes observés dans la nature. Sa perspective reflète ainsi une autre optique de la liberté, de l’engagement et du partage : une dimension de la politique vue comme participative et une « transformation responsable de la société à travers la fonction génératrice de l’art». Son but est essentiellement d’offrir une dynamique de changement de ce « jardin planétaire » auquel, selon son propre jugement, chacun est invité à participer librement afin d’œuvrer au vivre ensemble.

Jean-Paul Capitani, commissaire de l’exposition.
Exposition présentée à la chapelle du Méjan.
Jean-Paul Capitani, commissaire de l’exposition.
Exposition présentée à la chapelle du Méjan.