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Augustin Rebetez

Lauréat du Photo Folio Review 2010

4 juillet - 18 septembre

10H00 - 19H30

L’artiste suisse Augustin Rebetez ne revendique rien d’autre qu’un univers bien à lui. Un monde mystérieux et parfois âpre, où les images se côtoient et se confrontent dans des installations murales stupéfiantes. Véritable essaim en interaction constante, son œuvre est un tout, dissonant, étonnant et dont l’harmonie, pourtant, s’impose comme une évidence. S’accordant une liberté qui flatte les élans de sa jeunesse aussi bien qu’une grande rigueur dans la réalisation, Augustin Rebetez mêle sans frémir des images purement documentaires à des mises en scène par- fois grandiloquentes, fabriquant même masques et parures de scotch pour ensevelir ses modèles sous sa réalité émotionnelle. Car le travail du lauréat des Photo Folio Review d’Arles en 2010 relève d’une singulière spontanéité, d’une immédiateté, d’une évidence dans l’acte de créer rare en nos contrées où l’art se fait museler à force de théories et d’écoles. Avec ce travail, on retrouve chez le jeune Helvète une puissance qui frôle l’énergie de l’art brut.
Pour cette exposition, Augustin Rebetez a regroupé des photographies issues de séries existantes. D’abord Gueules de bois (2009), portrait des fins de soirées jurassiennes, un travail direct et intime qui révèle l’implacable solitude et l’agressivité du bout de la nuit. Ensuite, Tout ce qui a le visage de la colère et n’élève pas la voix (2010), une sorte d’essai sur la révolte où colère et impuissance jaillissent des images. Finalement, Blue Devils (2010) et After Dark (2011). Cette dernière est une série réalisée dans la solitude d’un chalet norvégien, mêlant mises en scène mystiques et portraits au réalisme effrayant. Sentiment de bout du monde, d’essence de l’humanité, où les cris côtoient la grâce et où d’étranges créatures surgissent sans prévenir.
À cette collection de travaux récents, Augustin Rebetez ajoute des vidéos en stop motion. On entre ici dans l’univers décalé et caustique d’un humour ravageur qui secoue, comme un corps plein de larmes, nos idées reçues et nos repères artistiques.
L’artiste suisse Augustin Rebetez ne revendique rien d’autre qu’un univers bien à lui. Un monde mystérieux et parfois âpre, où les images se côtoient et se confrontent dans des installations murales stupéfiantes. Véritable essaim en interaction constante, son œuvre est un tout, dissonant, étonnant et dont l’harmonie, pourtant, s’impose comme une évidence. S’accordant une liberté qui flatte les élans de sa jeunesse aussi bien qu’une grande rigueur dans la réalisation, Augustin Rebetez mêle sans frémir des images purement documentaires à des mises en scène parfois grandiloquentes, fabriquant même masques et parures de scotch pour ensevelir ses modèles sous sa réalité émotionnelle. Car le travail du lauréat des Photo Folio Review d’Arles en 2010 relève d’une singulière spontanéité, d’une immédiateté, d’une évidence dans l’acte de créer rare en nos contrées où l’art se fait museler à force de théories et d’écoles. Avec ce travail, on retrouve chez le jeune Helvète une puissance qui frôle l’énergie de l’art brut.Pour cette exposition, Augustin Rebetez a regroupé des photographies issues de séries existantes. D’abord Gueules de bois (2009), portrait des fins de soirées jurassiennes, un travail direct et intime qui révèle l’implacable solitude et l’agressivité du bout de la nuit. Ensuite, Tout ce qui a le visage de la colère et n’élève pas la voix (2010), une sorte d’essai sur la révolte où colère et impuissance jaillissent des images. Finalement, Blue Devils (2010) et After Dark (2011). Cette dernière est une série réalisée dans la solitude d’un chalet norvégien, mêlant mises en scène mystiques et portraits au réalisme effrayant. Sentiment de bout du monde, d’essence de l’humanité, où les cris côtoient la grâce et où d’étranges créatures surgissent sans prévenir. À cette collection de travaux récents, Augustin Rebetez ajoute des vidéos en stop motion. On entre ici dans l’univers décalé et caustique d’un humour ravageur qui secoue, comme un corps plein de larmes, nos idées reçues et nos repères artistiques.

Exposition réalisée et organisée avec le soutien de la Fnac.
Exposition présentée à la salle Henri Comte.