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Association du Méjan

100 Portraits
LA COLLECTION ANTOINE DE GALBERT

Prune Nourry
La destruction n’est pas une fin en soi

Frédéric Delangle & Ambroise Tézenas
DES SNEAKERS COMME JAY-Z,
Portraits et paroles d’exilés

100 Portraits
LA COLLECTION ANTOINE DE GALBERT


Antoine de Galbert, fondateur de la maison rouge à Paris, collectionne depuis une trentaine d’années. Bien qu’il ne se considère pas « collectionneur de photographies », un grand nombre d’images sont venues enrichir sa collection au fil du temps. L’exposition présente une sélection de plus d’une centaine de portraits de sa collection, surtout des photographies, mais parfois aussi des dessins, des peintures, des sculptures et des vidéos.


Prune Nourry
La destruction n’est pas une fin en soi


L’artiste Prune Nourry répond à l’invitation d’Actes Sud et de l’association du Méjan, elle présentera une série de photographies et sculptures, ainsi que son Bouddha monumental créé l’an dernier pour le Musée national des arts asiatiques à Paris. Les photographies de la plasticienne sont à la fois des récits de voyages, de rencontres inédites entre ses sculptures – créatures hybrides – et les passants dans la rue, la trace imprimée de son projet artistique mené en Inde et en Chine autour du thème de la sélection du sexe de l’enfant ; mais en sus de la photographie document de l’oeuvre, ces Images sculptées – puisque c’est ainsi qu’elle les appelle – sont aussi la capture et la mise en lumière du processus de création qui fait oeuvre à part entière, là où l’image laisse apparaître de la matière, allant de la terre au lait… Voyage, itinérance, c’est au tour du Bouddha géant de Prune Nourry de fouler de nouveaux territoires. Création monumentale pensée comme fil rouge de son exposition Holy au Musée Guimet en 2017, La Destruction n’est pas une fin en soi sont le pied, la main, le buste et la tête d’un Bouddha haut de 35 mètres, morcelé, ruiné, qui résonne de questions contemporaines.

Scénographie : Patrick Bouchain.


Frédéric Delangle et Ambroise Tézenas
DES SNEAKERS COMME JAY-Z, Portraits et paroles d’exilés


Au centre de premier accueil de la porte de la Chapelle, à Paris, un soir d’hiver, Zaman – un jeune Afghan arrivé en bermuda et en tongs après avoir marché seize mois depuis Kaboul – a demandé si, par hasard, dans le tas de tennis usagées qui lui étaient présentées, nous n’aurions pas plutôt une paire de baskets « pas moches », des sneakers… comme celles de Jay-Z. Le projet est parti de là. Peu de temps après, nous étions deux photographes, un vidéaste et quatre bénévoles d’Emmaüs Solidarité réunis autour d’une mission simple : celle d’en savoir plus sur le rôle de leurs vêtements, ces vêtements qu’ils portent et qui ont appartenu à d’autres. Ce qu’ils représentent pour eux. En quoi ils dénoncent, trahissent, protègent (et pas juste du froid et de la pluie). Ils ont chacun choisi une tenue parmi les vêtements proposés dans le vestiaire et ont pris le temps de nous expliquer pourquoi : pourquoi ces chaussures, cette forme de pantalon, cette couleur de veste ? Et puis de poser.

Vidéaste : Sylvain Martin.
Conception et direction artistique : Valérie Larrondo.

Coordination et partenariat : Sabrina Ponti.

Interviews : Marion Perin, Vanessa François, Sabrina Ponti et Valérie Larrondo.

Scénographie : Valerie-Anne Le Meur et Elizabeth Hy, Agence PAM.
Graphisme : Margaret Gray.

Pour les détenteurs d’un forfait : supplément de 5 €, vendu dans les billetteries des Rencontres d'arles.