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Artiste présenté par Artur Walther

Domingo Milella

4 juillet - 18 septembre

10H00 - 19H30

La photographie de Milella présente la physionomie d’un paysage déterminé par ses caractéristiques physiques, anthropologiques, biologiques et ethniques, qui résultent d’une action et d’une interaction permanente entre la nature et l’homme. On découvre des strates de thèmes et d’époques, de structures et de reliques, de la nature et de l’artificiel, de l’urbain et du rural, de la beauté et de la décadence, de l’intime et du distant, de la modernité et de l’antiquité, du présent et du temps qui passe.

Artur Walther
Pour le prix Découverte des Rencontres d’Arles, je présente une sélec- tion des images les plus concises et les plus évocatrices de mon travail. Cela fait maintenant dix ans que je photographie des paysages, aussi bien humains que naturels. À l’occasion de cet anniversaire, j’aimerais mon- trer une sélection des plus importantes images de notre décennie. Un concept, un squelette, une chronologie de thèmes, des sujets et des strates qui constituent ma vision et ma quête. Mon intention est de créer un index très simple présentant la cohérence et l’étendue de mon projet, avec une série de trente petites photographies et deux œuvres de très grand format. Je souhaite montrer un horizon constitué de petites ima- ges, faisant le lien entre toutes mes œuvres : des villes d’Italie, de Mexico, d’Ankara et du Caire, jusqu’aux paysages marginaux naturels de Sicile, de Tunisie, d’Albanie et de Turquie. Qu’est-ce que ces endroits ont de contemporain ? Quelle histoire, quelle mémoire renferment-ils ? L’identité, la mémoire et l’histoire se situent à la racine de ces paysages et sont à l’origine de mon regard. Pour moi, photographier des paysages repré- sente un grand privilège, la possibilité d’enrichir mon sens de l’orienta- tion au milieu de la confusion et de la précipitation de notre époque. Je fais confiance au langage des choses, de la nature, de l’architecture. Je ressens le besoin de créer une imagerie alternative, de la recherche d’un sens de l’identité, d’une culture à la fois moderne et ancienne. Une vision qui doit être facile à partager avec autrui.
Domingo Milella

Pour le prix Découverte des Rencontres d’Arles, je présente une sélection des images les plus concises et les plus évocatrices de mon travail. Cela fait maintenant dix ans que je photographie des paysages, aussi bien humains que naturels. À l’occasion de cet anniversaire, j’aimerais montrer une sélection des plus importantes images de notre décennie. Un concept, un squelette, une chronologie de thèmes, des sujets et des strates qui constituent ma vision et ma quête. Mon intention est de créer un index très simple présentant la cohérence et l’étendue de mon projet, avec une série de trente petites photographies et deux œuvres de très grand format. Je souhaite montrer un horizon constitué de petites images, faisant le lien entre toutes mes œuvres : des villes d’Italie, de Mexico, d’Ankara et du Caire, jusqu’aux paysages marginaux naturels de Sicile, de Tunisie, d’Albanie et de Turquie. Qu’est-ce que ces endroits ont de contemporain ? Quelle histoire, quelle mémoire renferment-ils ? L’identité, la mémoire et l’histoire se situent à la racine de ces paysages et sont à l’origine de mon regard. Pour moi, photographier des paysages repré- sente un grand privilège, la possibilité d’enrichir mon sens de l’orientation au milieu de la confusion et de la précipitation de notre époque. Je fais confiance au langage des choses, de la nature, de l’architecture. Je ressens le besoin de créer une imagerie alternative, de la recherche d’un sens de l’identité, d’une culture à la fois moderne et ancienne. Une vision qui doit être facile à partager avec autrui.

Domingo Milella

Exposition présentée avec la collaboration de la Brancolini Grimaldi Arte Contemporanea Gallery, Londres / Rome