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Mano a mano VII / Tendance Floue

4 juillet - 18 septembre

10H00 - 19H30

La profession de photo-journaliste connait un bouleversement profond depuis 15 ans. La prise de vue alliée à la diffusion numérique des photos a permis à trois grandes agences, Reuters, Agence France Presse, Associated Press d'assurer leur suprématie grace à un réseau de centaines de correspondants dans le monde. Cette délocalisation, associée à un dumping sur les prix de vente, a été le début du déclin des agences, notamment françaises, créées à la fin des années 60 dont les plus emblématiques étaient Gamma, Sygma, Sipa. Leurs photographes ont subi de plein fouet cette transformation du marché, suivie rapidement de la réduction drastique des budgets des rédactions, notamment pour les sous traitants que sont les agences, puis le phénomène d'internet qui propose des photographies d'amateurs, ravis d'être les reporters d'un jour. Dans ce climat de fin d'une époque dorée, il nous a semblé intéressant de faire dialoguer deux agences qui se sont paradoxalement développées dans les années 2000 : VII (prononcer seven) basée à Brooklyn / New York, et Tendance Floue à Montreuil dans la banlieue parisienne. Toutes deux ont été créées et sont autogérées par des photographes. Elles proposent deux approches très différentes de leur métier.
François Hébel, directeur des Rencontres d'Arles
La profession de photo-journaliste connait un bouleversement profond depuis 15 ans. La prise de vue alliée à la diffusion numérique des photos a permis à trois grandes agences, Reuters, Agence France Presse, Associated Press d'assurer leur suprématie grace à un réseau de centaines de correspondants dans le monde. Cette délocalisation, associée à un dumping sur les prix de vente, a été le début du déclin des agences, notamment françaises, créées à la fin des années 60 dont les plus emblématiques étaient Gamma, Sygma, Sipa. Leurs photographes ont subi de plein fouet cette transformation du marché, suivie rapidement de la réduction drastique des budgets des rédactions, notamment pour les sous traitants que sont les agences, puis le phénomène d'internet qui propose des photographies d'amateurs, ravis d'être les reporters d'un jour. Dans ce climat de fin d'une époque dorée, il nous a semblé intéressant de faire dialoguer deux agences qui se sont paradoxalement développées dans les années 2000 : VII (prononcer seven) basée à Brooklyn / New York, et Tendance Floue à Montreuil dans la banlieue parisienne. Toutes deux ont été créées et sont autogérées par des photographes. Elles proposent deux approches très différentes de leur métier.

François Hébel, directeur des Rencontres d'Arles

Projection au Théâtre Antique mercredi 6 juillet, réalisée par Coïncidence.