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Olympus fait le mur

2 juillet - 23 septembre

10H00 - 19H30

Un mur vierge est une page blanche qui appelle un récit. Depuis trois ans, Olympus fait parler les murs tout au long des Rencontres, à l’entrée de l’hôtel d’Arlatan et pour la première fois, cette année, au parc des Ateliers. Chaque jour, les cimaises sont enrichies des grands et petits événements de la semaine. Entre le « in » et le « off », les nuits trop courtes et les jours trop longs, la fraîcheur des églises et la touffeur des ateliers, la ronde des officiels, la foule des anonymes, le bruissement des projections, le champagne des cocktails et la bière des afters, on peut vivre dix vies à Arles le temps des Rencontres.
Le premier jour, le mur retient son souffle. Au fil des heures, un mur- mure enfle, l’écho des premiers arrivés – l’équipe des Rencontres court aux quatre coins de la ville, les techniciens tirent les premiers câbles, les photographes s’inquiètent de leurs accrochages, le bureau de presse bouillonne, François Hébel donne ses premières interviews... Et puis les jours passent et le murmure s’amplifie, les têtes bourdonnent d’images arrêtées, de commentaires, d’engueulades et d’embrassades. Lucien Clergue plaisante avec Maja Hoffmann, François Cheval ne lâche plus le micro, Martin Parr rougit sous sa casquette de touriste, Christian Caujolle plisse ses yeux chinois. Les photos se multiplient sur les cimaises. Chacun vient y retrouver le miroir de la semaine. Cette année, dans le cadre des trente ans de l’École nationale supérieure de la photographie, trois jeunes photographes diplômés de l’ENSP ont porté leur regard sur le festival, à l’invitation d’Olympus. Il fallait avoir l’œil et le geste vif pour faire le grand récit d’Arles 2012. En six jours, ils ont éclairé les devants de la scène, mis au jour les coulisses, associé l’historique et l’anecdotique. Ils ont punaisé aux murs leur vision d’un festival qui, cette année encore, offrait un nouveau visage.
Un mur vierge est une page blanche qui appelle un récit. Depuis trois ans, Olympus fait parler les murs tout au long des Rencontres, à l’entrée de l’hôtel d’Arlatan et pour la première fois, cette année, au parc des Ateliers. Chaque jour, les cimaises sont enrichies des grands et petits événements de la semaine. Entre le « in » et le « off », les nuits trop courtes et les jours trop longs, la fraîcheur des églises et la touffeur des ateliers, la ronde des officiels, la foule des anonymes, le bruissement des projections, le champagne des cocktails et la bière des afters, on peut vivre dix vies à Arles le temps des Rencontres.Le premier jour, le mur retient son souffle. Au fil des heures, un mur- mure enfle, l’écho des premiers arrivés – l’équipe des Rencontres court aux quatre coins de la ville, les techniciens tirent les premiers câbles, les photographes s’inquiètent de leurs accrochages, le bureau de presse bouillonne, François Hébel donne ses premières interviews... Et puis les jours passent et le murmure s’amplifie, les têtes bourdonnent d’images arrêtées, de commentaires, d’engueulades et d’embrassades. Lucien Clergue plaisante avec Maja Hoffmann, François Cheval ne lâche plus le micro, Martin Parr rougit sous sa casquette de touriste, Christian Caujolle plisse ses yeux chinois. Les photos se multiplient sur les cimaises. Chacun vient y retrouver le miroir de la semaine. Cette année, dans le cadre des trente ans de l’École nationale supérieure de la photographie, trois jeunes photographes diplômés de l’ENSP ont porté leur regard sur le festival, à l’invitation d’Olympus. Il fallait avoir l’œil et le geste vif pour faire le grand récit d’Arles 2012. En six jours, ils ont éclairé les devants de la scène, mis au jour les coulisses, associé l’historique et l’anecdotique. Ils ont punaisé aux murs leur vision d’un festival qui, cette année encore, offrait un nouveau visage.

Exposition réalisée avec des appareils et des objectifs de la nouvelle gamme numérique Olympus OM-D.
Tirages réalisés par Epson.
Exposition présentée au parc des Ateliers.
Exposition réalisée avec des appareils et des objectifs de la nouvelle gamme numérique Olympus OM-D.
Tirages réalisés par Epson.
Exposition présentée au parc des Ateliers.