Édition 2014

ENSP 2014

Une attention particulière

Un jury a sélectionné les travaux de cinq étudiants diplômés au mois de juin : Mélanie Bellue-Schumacher, artiste vidéaste et directrice de la galerie L’Hoste Art Contemporain, Cyrille Putman, auteur, commissaire d’exposition et galeriste et François Hébel, directeur des Rencontres d’Arles.
Il s’agit ici d’apporter une attention particulière à cinq regards différents, résolument ancrés dans le réel, s’en éloignant parfois pour mieux y revenir. Ils partagent ce même engagement dans les sujets qu’ils dévoilent en images.
À travers la série Almost History, les photographies d’Adrien Pezennec tentent de raconter l’Histoire, une partie de l’Histoire, la grande et la petite, des histoires mais aussi des anecdotes. Elles sont associées à des textes, des légendes qui décrivent un hors-champ.
Jérôme Michel s’intéresse à ce qui ne se voit pas mais affleure toujours à la surface, à même le paysage. Afin d’atteindre les formes, il utilise l’animation 3D pour les géométries basiques des stations de pompage dans sa série Relevés du fossé et la sérigraphie pour son installation One or Three Icebergs.
Annabelle Amoros ne cesse d’interroger les images autour de leur dualité réalité / fiction. Elle utilise l’outil vidéographique pour représenter et « fictionnaliser » la vie calme et sereine, parfois monotone, des habitants de différents villages reculés du monde. Elle les transforme en person- nages et crée des univers sous tension à partir d’un quotidien où il ne se passe presque rien.
Olivier Sola utilise l’appareil photographique comme un outil de prélèvement lui permettant d’extraire des fragments, des morceaux du réel. L’enjeu de son travail est de transformer ces fractions en de nouveaux objets autonomes et déconnectés des référents dont ils sont issus. Enfin, Sajede Sharifi écrit et photographie pour ne pas oublier. Sa série Mémoire aveugle fait le récit de femmes iraniennes dites «modernes» à travers différentes époques. Le titre se réfère à leur absence dans l’histoire visuelle du pays depuis les débuts de la photographie en Iran.
Un jury a sélectionné les travaux de cinq étudiants diplômés au mois de juin : Mélanie Bellue-Schumacher, artiste vidéaste et directrice de la galerie L’Hoste Art Contemporain, Cyrille Putman, auteur, commissaire d’exposition et galeriste et François Hébel, directeur des Rencontres d’Arles.Il s’agit ici d’apporter une attention particulière à cinq regards différents, résolument ancrés dans le réel, s’en éloignant parfois pour mieux y revenir. Ils partagent ce même engagement dans les sujets qu’ils dévoilent en images.À travers la série Almost History, les photographies d’Adrien Pezennec tentent de raconter l’Histoire, une partie de l’Histoire, la grande et la petite, des histoires mais aussi des anecdotes. Elles sont associées à des textes, des légendes qui décrivent un hors-champ.Jérôme Michel s’intéresse à ce qui ne se voit pas mais affleure toujours à la surface, à même le paysage. Afin d’atteindre les formes, il utilise l’animation 3D pour les géométries basiques des stations de pompage dans sa série Relevés du fossé et la sérigraphie pour son installation One or Three Icebergs.Annabelle Amoros ne cesse d’interroger les images autour de leur dualité réalité / fiction. Elle utilise l’outil vidéographique pour représenter et « fictionnaliser » la vie calme et sereine, parfois monotone, des habitants de différents villages reculés du monde. Elle les transforme en person- nages et crée des univers sous tension à partir d’un quotidien où il ne se passe presque rien.Olivier Sola utilise l’appareil photographique comme un outil de prélèvement lui permettant d’extraire des fragments, des morceaux du réel. L’enjeu de son travail est de transformer ces fractions en de nouveaux objets autonomes et déconnectés des référents dont ils sont issus. Enfin, Sajede Sharifi écrit et photographie pour ne pas oublier. Sa série Mémoire aveugle fait le récit de femmes iraniennes dites «modernes» à travers différentes époques. Le titre se réfère à leur absence dans l’histoire visuelle du pays depuis les débuts de la photographie en Iran.

Exposition produite par l’École nationale supérieure de la photographie.
Exposition présentée au cloître Saint-Césaire.