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News

Une Nouvelle identité graphique
par ABM Studio

Au commencement était le A. Le A d’Arles.
Le A comme un signe.
Christoph Wiesner, directeur des Rencontres d’Arles, et Aurélien Valette, responsable de la communication, ont reconduit ABM Studio pour repenser la communication du festival.

Après avoir retourné la photographie et donné aux Rencontres une identité et une image résolument contemporaine, ABM Studio poursuit sa réflexion radicale et contextuelle de la communication et de l’image de marque du festival. Comment faire sens et faire signe, une fois par an, dans un environnement visuel si concurrentiel et saturé ? Comment s’inscrire dans l’histoire de la communication du festival en créant une rupture tout en s’appuyant sur la dynamique des éditions portées par Sam Stourdzé ? Comment, pour un studio de création, se réinventer sans se répéter et saisir la formidable et rare opportunité d’avoir à la fois à mettre un terme à un projet bien en place, salué et attendu chaque année et se réinventer en accompagnant la vision et la programmation d’une nouvelle et passionnante direction artistique ?

En optant pour un projet tout aussi audacieux et différent où la photographie entre subtilement en dialogue avec un signe graphique très présent, tranchant et symbolique.
Un A pour Arles, donc, mais aussi comme la première lettre d’une histoire à venir.
Un A comme un signal qui, en fonction des déclinaisons, s’échappe du cadre et devient une forme abstraite et graphique en fonction des besoins et des envies.
Un A en premier plan qui joue avec le sujet de la photographie et laisse, par une légère transparence, l’espace à l’image pour se révéler.
Un halo blanc ou de couleur diffuse une lumière pour souligner les textes et créer une zone de transition entre la lettre et la photographie par l’utilisation d’une trame fine.
Une typographie : la Media Sans de la fonderie française Production Type choisie pour son dessin inspiré par les caractères utilisés dans la presse des années 1960 et revisité par Jean-Baptiste Levée et son équipe en une version contemporaine aux multiples graisses.

Cette première année, la photographie de la série Désidération de SMITH annonce et questionne à la fois notre société et le monde de la photographie, pris dans les conséquences de la crise sanitaire et d’une année sans festival.

De l’espoir, quelques pas, de la lumière, pour sortir de cette période figée et plongée dans l’ombre et la sidération.
Posté le 14.04.2021